Contrat de mariage de Jean LAPLEAU et Marie MASPATEAU, le 13.01.1724, devant Me Garat, à Limoges (87) A Limoges, le treizième jour du mois de janvier mille sept cent vingt-quatre, avant midi, pardevant le notaire royal soussigné, présents les témoins bas-nommés, furent présents Jean Lapleau, journalier, fils de feu Pierre Lapleau et de feue Léonarde (blanc) , demeurant au village des Menautour, paroisse du Vigen, d’une part. Pierre Maspateau, aussi journalier, et Jeanne De Lauterie sa femme, qu’il a délclaré autoriser à léffet et validité des présentes, faisant tant pour eux que pour Marie Maspateau leur fille, d’ici absente, à laquelle ils ont promis faire agréer et approuver le contenu des présentes, demeurant au village de Chalucet, paroisse de Boisseuil, d’autre part. Comme mariage a été traîté et accordé par paroles de futur entre ledit Lapleau et ladite Maspateau, de l’avis et consentement des parents et amis des parties, pour supporter les charges duquel mariage, et aux fins de l’acomplissement d’icelui, lesdits Maspateau et De lauterie conjoints ont volontairement constitué en dôt, tant du chef de l’un que de l’autre, à ladite Maspateau leur fille, et audit Lapleau, la somme de deux cents livres, sus et en déduction de laquelle dite somme de deux cents livres les constituants en ont présentement payé et délivré comptant, réellement et ??? en louis d’argent et monnaie courante, audit Lapleau futur époux celle de quarante livres par lui prise et retenue ; il sén est contenté et quitté d’autant lesdits Maspateau et De Lauterie. Lesquels seront tenus, comme ont promis et se sont obligés conjointement et solidairement l’un pour l’autre, le meilleur déux seul pour le tout, sous les renonciations aux bénéfices de division, de cession et d’ordre, même ladite de Lauterie ?????????, et tous autres droits introduits en faveur des sommes à elle données, ? entendre une femme ne pouvoir s’obliger par le fait d’autrui, de payer et bailler audit Lapleau les cent soixante livres restant, savoir vingt livres dans deux ans prochains, et semblable somme de vingt livres les autres années suivantes en fin d’icelle, jusquén fin de paiement un ??? sur l’autre sans inétrêt jusqu’à ce???. A défaut de paiement des pactes, à proportion qu’ils échoieront, auquel cas l’intérêt encourra à raison d’un sol par livre et sera payable pour lors. De plus, lesdits Maspateau et Delauterie ont constitué à ladite Maspateau leurfille et audit Lapleau son futur époux un lit garni de couette, coussin, couverte blanche façon de village, trois habillements par entier de droguet de village, six linceuls, savoir trois d’iceux de boyradis et trois d’étoupe, six serviettes, trois d’icelles fines et trois grossières, un coffre fermant à clé, et ses autres habits et linges de fille quélle a pour son usage ordinaire, lesquels susdits habillements, lit, couverte, coussin, quatre linceuls, savoir deux de boyradis et deux d’étoupe, trois serviettes grosses, une fine, habits et linges de fille, de la valeur de quarante-cinq livres, ledit Lapleau a reconnu et confessé avoir eu et reçu desdits constituants présentement ou ci-devant, dont il les quitte. Pour ce qui est des autres deux liceuls, un d’iceux de boyradis, l’autre d’étoupe, et les deux serviettes fines restant, seront payables au plus tôt par lesdits constituants audit Lapleau, lequel a dès à présent assigné comme ilassigne la susdite et entière constitution reçue et à recevoir sur tous et un chacun ses biens meubles et immeubles présents et à venir, pour le cas de restitution arrivant, qu’à Dieu ne plaise, rendre et remettre icelle constitution áa ladite future épouse ou à ceux qui auront droit et cause délle, ledit ameublement en l’état qu’il sera pour lors. Et ledit Lapleau sést constitué de sa part cinquante livres. Sous lesquels pactes, conditions et conventions les parties ont promis solenniser ledit futur mariage en face de notre mère Sainte Eglise catholique appostolique romaine, toutefois et quand ??? sera requise par l’autre. Tout ce que dessus les parties l’ont ainsi voulu, stipulé, accepté, promis et tenir et entretenir, à peine de tous dépens, dommages et intérêts, à ce faire ont obligé tous et chacun leur biens présents et à venir,lesdits constituants ??? solidairement comme dit est sous lesdites renonciations. Dont a été concédé lettres sous le scel royal, en présence de sieurs Jean Boyol et Jean Martin, ???, demeurant audit Limoges, témoins à ce requis et appelés, lesdites parties ont déclaré ne savoir signer de ce duement enquises et interpelées. |
Le premier février mille sept cent vingt quatre après les fiançailles et publication des trois bans de mariage de Jean Laplau et de Marie Mapateaud paroisse de Boisseuil, et de Jean Cluselaud et Catherine Faurissou de la paroisse de Solignac, et de Jean Parot et de Marguerite Dutreuil faites sans avoir découvert ni opposition ni empêchement connu il apparu par les certificats de Mrs les curés de Boisseuil et de Solignac dattés du 31 janvier 1724 je les ai mariés et donnéla bénédiction nuptiale en présence de Mathurein Deluret, Jean Maseaud et Léonard Nardou qui n'ont sû signer de ce enquis Leyssenne curé Source : BMS Le Vigen AD 87 |
Le 29e janvier 1697 après les fiançailles et la publication des trois bans de mariage entre ¨Pierre Mapastau du bourg du Vigen fils de feu Léonard Mapastau avec Léonarde Lauterie fille de Jean Lauterie du présent bourg , n'ayant apparemment aucun empêchement je les ay mariés et donné la bénédiction nuptiale en présence de Pierre Migniot, Pierre Chabreillas et Pierre Mazabraud qui n'ont seu signer Source : BMS Condat sur Vienne AD 87 |
fortes présomptions de naissance sur Glandon |
Le dixième du mois de février 1699 après les fiançailles et publication faites des bans de mariage de Jan Dumond et de Anne Massias ny ayant découvert aucun empéchement les ay épousés et donné la bénédiction nuptiale en présence de Jean Burguet, Jean Rousseau et autres. source: BMS Glandon AD 87 |
Le susdit jour de février (5 février 1754) à la même messe et pareille publication de trois bans de mariage faite au prones de nos messes paroissialles pendant trois dimanches ou fêtes consécutives entre Aubin Massias laboureur veuf de feu Louise Roche demeurant au village du Teil de cette paroisse d'une part et Gabrielle Bouchet veuve de feu Jean Bonnat du village de Cherveix paroisse de La Noaille d'autre semblables publication ayant été faite en la Ste Eglise de la Noaille sans avoir découvert de part ni d'autre aucun empêchement civil ni canonique comme il mest apparu par le certificat du dit sieur Curé, moi curé soussigné a célébré le dit mariage en présence de Jean Habrias, d'André Habrias, de François Biaujaud et Jean Ligeas qui ont déclaré ne savoir signer de ce requis Beaure Curé Source : BMS St Yrieix Le Moustier AD 87 |
Le susdit jour de février (5 février 1754) à la même messe et pareille publication de trois bans de mariage faite au prones de nos messes paroissialles pendant trois dimanches ou fêtes consécutives entre Jean Bonnet laboureur fils de feu Jean et de Gabrielle Bouchet du village de Cherveix paroisse de la Nouaille d'une part et Marie Massias fille d'Aubin aussi laboureur et de feu Louise Roche demeurant au village de Teil présente paroisse d'autre semblables publicationayant été faite en la Ste Eglise de la Noaille comme il m'est apparu par le certificat du dit sieur Curé, sans avoir découvert ni d'autre aucun empêchement civil ou canonique, moi curé soussigné leur ai donné la bénédiction nuptiale en présence de Jean Habrias, d'André Habrias, de François Biaujaud et Jean Ligeas qui ont déclaré ne savoir signer de ce requis Beaure Curé Source : BMS St Yrieix Le Moustier AD 87 |
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